Archive pour avril, 2008

L’histoire

Posted in Poemas avec des tags , , on avril 16, 2008 by Vénus d'Ille

Les deux vices m’enlacent
Ils sont venus me hanter
Ils sont venus me tenter
Les deux vices m’embrassent

Ils m’aiment intensamment
et je ne peux me ressaisir.
Comment puis-je décrire?
Je les hais profondément.

Je me meurs dans leurs bras
pour me souvenir finalement
de son mariage, récent,
et de notre infidélité ma conscience fait fracas

Mon homme et ses lèvres chaleureuses
la fumée qu’il expire,
à la faute elle m’inspire.
Culpabilité d’une histoire amoureuse.

Mais mon homme n’est pas celui-là!
Il n’est pas ce mari infidèle
Il n’est pas cette passion immortelle,
mais celui qui demeure chez moi

A attendre en vain
Le retour d’une femme
qui a vendu son âme
pour un paquet de cigarettes et du vin.

Cependant c’est de l’autre
que je suis dépendante
De l’affaire décevante
qu’est devenue la nôtre

Une chambre et je fuis.
C’est tout ce dont je n’ai besoin
pour oublier, resté au loin,
celui dont je rêve la nuit.

statues cry.

Posted in Aleatórios avec des tags on avril 7, 2008 by Vénus d'Ille

a trail for the devil to erase
our trail is forever
what we do
what we say
it stays.
you will do a better job
maybe even what he really deserves
people can’t
people do
even so.

just like hell

Posted in Aleatórios avec des tags on avril 6, 2008 by Vénus d'Ille

ever fallen in love
i was
i regret
i wish you were the first
i wish, i wish
what if it were
how could i bare
expectations and disappointment
it’s fine
i already know them.

enesinque

Posted in Aleatórios avec des tags on avril 6, 2008 by Vénus d'Ille

i remember you told me
that it made you believe in
no man no cry

Cheated Hearts, Chapitre x²(8-y)

Posted in Livros on avril 1, 2008 by Vénus d'Ille

  Non, je ne savais vraiment pas comment j’étais arrivée à ce point. Je dirais même plus : je savais très bien comment, je ne comprenais juste pourquoi. Je n’avais pas eu la force de tout finir quand c’était commencé, et maintenant j’étais prise au milieu d’une confusion de laquelle je ne pouvais pas sortir. Pourquoi je m’étais laissée emmener par un tel homme. Surtout quand j’avais un autre. Du parfait à l’insensé en moins de quinze minute, c’était un record personnel.
  Bon, je ne pouvais pas m’en sortir, mais je pouvais toujours courir. Donc, je fuis. Je me levais et je laissais le bar pour retourner à ma chambre. Il me suivit, cria mon nom, je l’ignorais, il saisit ma main, j’échappais à la sienne.
 - Qu’est-ce que tu veux, enfin?
 - Je ne sais pas!
 - Ce n’est pas en me suivant que tu découvriras. Fiche-moi la paix!
  Il ne me la ficha pas. La porte s’ouvrit, j’entrais dans l’ascenceur, il entra aussi. Il saisit mon avant-bras, me poussa vers lui brutalement. Il m’embrassa, je cédais un peu, puis je le repoussais, savant que je serais pas capable de me débattre d’une façon ou d’une autre. Il se ressaisit, me regarda profondément pour un moment. “Je t’aime”, il me dit, et m’embrassa comme si cela pouvait reformuler le monde pour que la situation fût en sa faveur. Je le repoussais encore. “Je m’en fous”, je lui répondis. Mais il ne me lâcha pas. “Je t’aime”, il répéta plus bas, sa bouche collée sur ma peau, ses mains appuyant mes bras contre le mur. Il respirait sur mon cou. Et il m’embrassa de nouveau. Et je cédais, parce que c’était plus facile que de lutter contre lui sans le vouloir.
  On entra comme un ouragan dans la chambre. La porte, les meubles, rien n’était plus vraiment là. Seulement lui. Et moi.
     ***
  Il alluma une cigarette. Je regardais la fumée sortir par ses lèvres en sa forme bizarre. Je pris la cigarette de sa bouche et inhalait longuement. Mes deux vices venaient me tenter le même jour.